RECONNAISSANCE

Reconnaissance : un brevet et le soutien de l'État béninois

24 juillet 2026

Brevet à l'INPI, félicitations en Conseil des ministres et octroi de terres pour une fabrication locale : les jalons d'une reconnaissance.

L'histoire du VK500 est aussi celle d'une reconnaissance institutionnelle.

En 2007, le médicament fait l'objet d'un brevet déposé auprès de l'INPI, à Paris. La même année, le gouvernement béninois, réuni en Conseil des ministres, adresse ses félicitations au docteur Médégan Fagla et lui octroie des terres pour permettre la fabrication du VK500 au Bénin.

Le médicament obtient ensuite son autorisation de mise sur le marché (AMM n°7184/08, du 13 février 2008) ainsi qu'un visa de commercialisation (n°09/01), délivrés par les autorités sanitaires béninoises.

Ces jalons illustrent une ambition : faire émerger, depuis le Bénin, une réponse à la drépanocytose portée par la recherche locale. Le débat scientifique se poursuit, et c'est sain. Le VK500, lui, garde une place claire : celle d'un accompagnement, aux côtés d'un suivi médical régulier.

Sources : brevet INPI (Paris) ; communiqué du Conseil des ministres du Bénin (2007) ; autorisations sanitaires béninoises (AMM n°7184/08, visa n°09/01).

Le VK500 ne remplace pas un suivi médical régulier et ne constitue pas une promesse de guérison. En cas de crise sévère ou de symptômes inhabituels, consultez un médecin.